La perte de cheveux concerne autant les hommes que les femmes, et ses causes sont multiples : hérédité, hormonal, carences, stress, post-partum. Avant tout traitement, le diagnostic est essentiel, traiter sans comprendre la cause mène souvent à l'échec.
L'alopécie androgénétique est la cause la plus fréquente chez l'homme. Elle est héréditaire et liée à la sensibilité des follicules à la DHT (dihydrotestostérone). Chez la femme, les causes sont plus variées : carences en fer ou en vitamine D, déséquilibre thyroïdien, stress, post-partum, ménopause. Une chute diffuse et soudaine doit alerter, ce n'est pas toujours androgénétique.
Le diagnostic repose sur un bilan sanguin (fer, thyroïde, vitamines, hormones), une trichoscopie (examen du cuir chevelu en grossissement), et un interrogatoire précis sur le mode de vie et les antécédents. Sans diagnostic, tout traitement est à l'aveugle.
Les traitements médicaux de première intention (minoxidil, finastéride) peuvent ralentir la chute et stimuler la repousse. Le minoxidil s'applique localement et agit en prolongeant la phase anagène du poil. La finastéride, réservée aux hommes, bloque la conversion de la testostérone en DHT. Ces traitements sont efficaces mais nécessitent une prise continue, l'arrêt entraîne la reprise de la chute.
La médecine régénérative, PRP (plasma riche en plaquettes), exosomes, mésothérapie capillaire, va plus loin en stimulant directement les follicules dormants. Le PRP utilise votre propre sang centrifugé pour concentrer les facteurs de croissance, injectés dans le cuir chevelu. Ces protocoles sont particulièrement efficaces au début de la chute, quand les follicules sont encore vivants.
Dans les cas avancés, la greffe capillaire reste l'option la plus durable. Mais elle ne convient pas à tous : un bilan capillaire complet permet de déterminer la meilleure stratégie. À Glowy, nous réalisons ce bilan avant toute recommandation.


